Mon enfant de 10 ans est super actif et menace ses petits camarades

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Question posée le 28/11/2016 par marisette

Bonjour, mon fils a 10 ans, à l'ecole primaire il aime jouer à la bagarre et parfois menace ses petits camarades, du coups ils se tapent dessus...la directrice m'a egalement dit qu à la récréation avec ses copains ils avaient fabriqué avec un morceau de bois une espèce d'arme pour jouer à la bagarre, j'ai beau le punir, lui parler, le rouspéter, il continue...du coup la directrice m'a convoquée un jour en presence du procureur, psychologue, et un policier en uniforme à l'école, lorsque j'ai vu tout ce beau monde qui m'attendais de pieds fermes dans le bureau de la directrice, j'ai failli m'evanouir, le procureur m'a dit que des parents se sont plaints de mon fils et que la sanction est de 45000€ et ou 3 ans de prison pour moi et mon mari et que mon fils sera placé... nous essayons de faire du mieux que nous pouvons pour l'elever, je ne pense pas que les sanctions citée lui feront changer de comportement, puisque cela ne le concerne pas, en revanche cela éparpillera ma cellule familiale...je sais que mon fils par son comportement est fautlf...?mais plutôt que de nous sanctionner ne devraient ils pas plutôt nous mettre en lien avec des professionnels pour nous aider à le cadrer ? Il n'a qd meme pas 16 ans !!! Pourrais je me defendre, ou dois seulement me résigner ? Merci beaucoup pour vos réponses

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7 réponses d'expert

Réponse envoyée le 29/11/2016 par Céline

Bonjour Marisette, quoi qu'il se passe pour votre fils je suis choquée, sidérée même de lire votre témoignage. Vous êtes sous le choc et vous faites de votre mieux en tant que mère
Il s'agit avant tout d'un enfant de 10 ans!
Vous faites le constat que les punitions les paroles etc ... ne changent rien pour lui. Peut être qu'il serait alors utile de comprendre plutôt ce qu'il se passe pour lui?
C'est certain rien de tout cet arsenal répressif ne va aider votre enfant, bien au contraire, en réalité de mon point de vue ça ne peut qu’aggraver le problème!
Ne baisser pas les bras, il se passe forcément quelque chose pour votre fils, n'hésitez pas à vous faire soutenir et accompagner par des personnes compétentes et non jugeantes.
Sortez de cet isolement et prenez contact avec des personnes qui vont aider votre fils à changer sa façon d'être en relation avec les autres.
Je vous envoie soutien et force pour se faire.
Chaleureusement.
Céline BARRAU

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Réponse envoyée le 29/11/2016 par Reinrag

Comme pour Céline ("force pour se faire") essayez d'améliorer votre français. Un Procureur de la République et un policier en uniforme ne peuvent intervenir dans le bureau d'un directeur d'établissement scolaire. C'est à vous de consulter éducateur, psychologue, psychiatre...Ne comptez que sur vous pour éduquer au mieux votre enfant.

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Réponse envoyée le 30/11/2016 par Cabinet médical / Tunisie

Dr Anouar Jarraya psychiatre (Enfants et Adultes) psychothérapeute Tunis--D'abord je ne sais rien de votre fils sur le plan pédagogique-l'école n'est pas seulement destinée à "normaliser" la conduite-
il y aurait beaucoup de remarques sur votre lettre qui est pour le moins étonnante : je rejoins totalement l'opinion de mes deux collègues :
1--Si Votre fils est hyperactif madame la directrice doit vous aviser et l'orienter vers une structure préventive-(Service Unifié à l'Enfance ou la structure qui lui a succédé avec un éventuel changement de dénomina-tion) ou si vous refusez de fournir des attestations de suivi de votre fils (pédo psychiatre privé par ex) c'est son premier devoir professionnel- En cas de carence de votre part, elle doit l'envoyer d'office à ladite structure préventive
2--Elle aurait pu adopter une attitude éducative simple faire confisquer "le corps du délit" à savoir le bout de bois et interdire aux enfants de tels jeux sous peine de sanction
3--Un enfant hyperactif vrai peut nécessiter un traitement médical le médecin pédo psychiatre de l'institution ou le vôtre (privé) peut le lui prescrire et assurer le suivi sous le contrôle des services de la médecine scolaire (qui vérifie la régularité de ce suivi sans s'en mêler)
4--Si l'on voit que la répression est inopérante c'est une raison supplé-mentaire de se tourner vers les structures de santé pour mieux cerner le problème : au moins le psychologue
5--Madame la directrice est dans l'irrégularité la plus totale en vous convoquant en présence du procureur et d'un policier dans son bureau
Elle cherche à vous intimider- l'étonnant est que le dit procureur se soit prêté à sa mise en scène (la même remarque vaut pour l'agent de police en uniforme ) ces deux représentants de la loi n'ont strictement aucune raison valable ni légale pour se déplacer à son bureau (comme vous l'a dit mon collègue magistrat honoraire)
6--A supposer qu'il y ait eu des plaintes contre votre fils de deux choses l'une:
ou bien les plaintes ont été formulées à elle comme directrice, surtout si les faits ont eu lieu à l'intérieur de l'établissement il lui appartient à elle de régler le problème ès qualités sans magistrats ni policiers
ou bien les plaintes ont été formulées par les parents plaignants au poste de police et c'est à la police de vous convoquer, de faire une enquête et éventuellement de passer le dossier au tribunal s'il y a lieu
Au tribunal de vous convoquer alors dans ses bureaux
A elle aussi de convoquer le bureau de l'association des parents d'élèves de son école ce qu'elle ne semble pas avoir fait
7--Votre fils a dix ans il est mineur et relève du tribunal pour enfants qui doit d'abord vérifier qu'il n'a pas agi sous l'emprise de troubles et nous sommes ramenés à l'examen par un pédo psychiatre agissant comme expert cette fois
le tribunal devrait commencer par vous faire "une injonction thérapeu-tique" c'est-à-dire vous ordonner de faire examiner et soigner votre fils
S'il y a eu des élèves lésés ou victimes il y a l'assurance scolaire et éventuellement votre assurance familiale dite "chef de famille" qui est bien utile ici
En clair défendez-vous dans le cadre de la légalité
a) commencez par faire examiner votre fils et éventuellement le traiter
b) contactez l'association des parents de l'école de votre fils et rensei-gnez-vous sur le fonctionnement des structures préventives même si vous ne vous adressez pas à elles pour votre cas
c) prévenez l'inspection académique des abus de votre directrice qui a méconnu son devoir d'éducatrice pour se cantonner dans celui de la répression
Tenez-moi au courant d'abord sur la santé de votre fils
Courtoisement

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Réponse envoyée le 01/12/2016 par Gabriel Choukroun

Bonsoir,

Il serait utile de l'amener à consulter un coach comportemental et émotionnel qui a l'habitude de travailler avec ce genre de pathologie.

Votre fils a une tristesse en lui qu'il combat par de la colère mais n'arrive pas à s'équilibrer.

Bien à vous

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Réponse envoyée le 02/12/2016 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour Madame.
Comme les autres, je suis un peu stupéfaite à la lecture de votre message.
Pour que la directrice ait pu faire déplacer tout ce monde, je suppose et espère qu'elle vous avait déjà alertée à plusieurs reprises?
Je me demande aussi ce que pense votre mari, des difficultés de votre enfant, et des convocations de cette directrice. Vous accompagne-t-il dans vos démarches et recherches pour trouver des solutions et de l'aide dans l'éducation de votre fils? Ce serait très important.
Un père est pour un enfant le représentant de l'autorité. Il est le mieux placé pour dire et faire entendre à votre fils ce qui est autorisé, et ce qui est interdit.
Avez-vous contacté un CMPP, pour que ce garçon soit reçu par un(e) pédopsychiatre, et pour que vous-même et votre mari soyez soutenus et aidés pour mieux comprendre ce qui se passe pour votre fils?
J'imagine que la directrice, dépassée par le comportement de son élève, a cherché à vous impressionner. Vous n'êtes condamnée à rien du tout. Mais prenez la mesure de l'exaspération de l'équipe pédagogique, et n'hésitez pas à vous faire aider, vous, votre mari, et votre enfant. Si vous ne trouvez pas les coordonnées du CMPP, le psychologue de l'école, lui, peut vous orienter.
Sans vous résigner, pensez surtout à faire soigner ce jeune garçon.
Bien cordialement.
D.A.A

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Réponse envoyée le 04/12/2016 par Ancien expert Ooreka

Bonjour,il est certain que votre fils a un problème important ,cette agressivité permanente provient d'un grave mal être ! Comment se comporte t'- il à la maison,en famille? joue t-'il sur des consoles avec des DVD assez violents ou destinés à des enfants plus âgés? etc.
Avez vous du mal à le gérer en petit comité etc? D'une manière comme d'une autre menez le voir un pédopsychiatre '' dont c'est le métier d'aider les enfants en difficulté! bien cordialement.Louys-Ludivine

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Réponse envoyée le 04/12/2016 par un Ancien expert Ooreka

Cette situation pour vous et votre fils, et meme pour l'institution sensée l’accueillir et l'encadrer, l'école, est incroyable.
Si cette "crise" est bien gérée chacun pourra en ressortir plus fort humainement et psychologiquement, votre fils en premier.
Cette réunion sous la houlette de la Directrice, avec un aréopage "d'autorités" (sans autorité) a quelque chose de grotesque et d’inquiétant sur la déliquescence de ces administrations.

Comme Danièle Agostini Austerlitz, je m'interroge sur l'absence du Père dans de telles circonstances, qui est le mieux à même de faire vivre l'autorité sur votre fils.
Il est possible que cela soit indépendant de votre volonté, le plus important est de faire vivre symboliquement la présence du "Père"dans votre esprit, une femme peut, elle aussi, faire vivre une parole d'autorité.

Une sanction proportionnée et si possible compréhensible pour votre fils sera bénéfique et structurante, cela est nécessaire aussi pour éviter des représailles sauvages venant des victimes, ou le développement possible d'une culpabilité secondaire et destructrice chez votre enfant.

Votre fils semble etre mû par un modèle de "caïd" , où a t-il puisé cette identification ?

Il fait preuve d'une grande combativité et énergie, c'est le verre à moitié plein de son agressivité ...

Pour comprendre celle-ci le recours a un thérapeute est indispensable.

Vous devez aussi penser aux ressorts bio-chimiques qui peuvent favoriser ces comportements pathologiques ou inadaptés.
je vous invite a être très vigilante sur son hygiène de vie, et son alimentation. Tentez un sevrage complet du gluten, puis au produits laitiers (ou les 2 à la fois) pendant 21 jours, certains peptides de ces aliments peuvent franchir la barrière hémato-encéphalée et créer des désordres dans le cerveau, comme une drogue, avec phénomènes addictifs.
Des études internationales nombreuses ont établi des liens de causalité possible entre ces aliments et des troubles du comportements, comme l'agressivité, les troubles de l'apprentissage, de l'attention, etc.

A l'issue de cette période d’éviction, vous verrez si vous constatez un mieux ou non.

Cordialement.

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