Vaccins de bébé

À jour en Août 2017

Écrit par les experts Ooreka

Pour le protéger contre certaines maladies infectieuses, il convient de suivre le calendrier des vaccins de bébé à la lettre, et cela envers et contre tout ce qui a pu être émis par certains parents anti-vaccins.

Principe et intérêts des vaccins de bébé

Les vaccins permettent à la fois de protéger l'enfant contre certaines maladies dangereuses, voire mortelles, et d'éliminer le risque qu'elles contaminent d'autres enfants de l'entourage.

Les vaccins permettent d'aider le système immunitaire à se défendre contre ces bactéries ou ces virus avec lesquels il pourrait entrer en contact.

En effet, le vaccin est une préparation injectable constituée de fragments de bactéries ou de virus tués, atténués ou purifiés. Introduite à très faible dose dans l'organisme, la substance active permet à l'organisme de stimuler ses défenses naturelles en vue d'une éventuelle contamination ultérieure. Celle-ci sera en effet beaucoup mieux combattue car les agents pathogènes seront rapidement reconnus et identifiés par le système immunitaire.

Important : des rappels sont nécessaires pour certaines infections, afin que l'organisme « n'oublie pas » comment les traiter.

Infections concernées par les vaccins des bébés

Les vaccins protègent contre les infections suivantes : la tuberculose (vaccin BCG), la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l'Haemophilus influenzae type B (HiB), le méningocoque du groupe C, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le pneumocoque.

En France, seuls les vaccins suivants sont obligatoires : le vaccin contre la diphtérie et le tétanos (primo-vaccination et rappel à 18 mois) et le vaccin contre la poliomyélite (primo-vaccination et rappels jusqu'à l'âge de 13 ans).

Ximagination / 123 RF

Calendrier des vaccins du bébé

Âge de bébé

Vaccins bébé

2 mois

  • Diphtérie, tétanos, coqueluche, méningite à Haemophilus influenzae B et polio (1re injection).
  • Hépatite B (1re injection).
  • Pneumocoque (1re injection).

4 mois

  • Diphtérie, tétanos, coqueluche, méningite à Haemophilus Influenzae B et polio, (2e injection).
  • Hépatite B (2e injection).
  • Pneumocoque (2e injection, ou 3e injection pour les enfants à risques).
5 mois Méningocoque C (vaccin conjugué MnC)
11 mois Pneumocoque (3e injection, ou 4e pour les enfants à risques).

12 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole (1re injection).
  • Méningocoque C (2e injection)

Entre 16 et 18 mois

  • Rougeole, oreillons, rubéole (2e injection).

Aspects pratiques des vaccins de bébé

Symptômes et effets secondaires des vaccins chez le bébé

Beaucoup de bébés font des réactions aux vaccins. Celles-ci sont tout à fait normales étant donné que le corps est en train de se défendre. Cependant, les symptômes disparaissent rapidement au bout d'un ou deux jours.

Ainsi, le bébé peut présenter une légère fièvre, des signes d'irritabilité, une somnolence, une tuméfaction à l'endroit de l'injection du vaccin.

Bon à savoir : si l'enfant est souffrant et a de la fièvre, votre médecin vous préconisera sans doute de retarder l'injection.

Réduire la douleur et le stress liés à la vaccination

De nombreux parents se trouvent désemparés et désarmés face aux cris et aux pleurs de leur bébé au moment de la vaccination (ou dans le cadre d'une prise de sang).

Il existe pourtant quelque solutions simples et efficaces à mettre en œuvre.

Contre la douleur, on peut appliquer un anesthésique tel qu'un patch ou une pommade sur la zone concernée une demi-heure à une heure  avant la piqûre, et/ou donner une cuillerée d'eau sucrée aux nourrissons deux minutes avant l'injection.

Contre le stress, on peut distraire le bébé avec de la musique, un jouet, etc., le cas échéant allaiter le nourrisson, et pendant la piqûre, lui parler doucement, ou chanter une chanson.

Attention : il ne faut surtout pas contraindre les bébés en les maintenant de force.

Vaccins bébé : pour ou contre ?

Une minorité de parents refusent de nos jours les vaccins du bébé et contournent la loi grâce à des médecins peu scrupuleux.

Les raisons invoquées par cette minorité de parents ? Des doutes pesant sur certains vaccins pour bébés. Pourtant, selon l'Inserm, les vaccins du bébé ont permis de diviser par 30 au moins la mortalité due à certaines maladies infectieuses.

Bon à savoir : depuis 1989, la France n'a connu aucun cas de poliomyélite et le tétanos n'a fait que 36 victimes entre 2008 et 2011. De plus, les quelques doutes pesant sur certains vaccins ont été levés par de nombreuses études récentes.


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